jeudi 10 février 2011

Les films à regarder


Freaks de Tod Browning


 
Tim Burton


mardi 8 février 2011

Pour vendredi 11/2. A recopier et remplir.

Lectures comparées : Nantas, George Dandin, Les Noces Funèbres.


Nantas
George Dandin
Les Noces Funèbres
Auteurs



Dates de parution



Genres



Résumé de l’intrigue








Registre(s) de l’écriture





Evolution des personnages (début/fin)





Nantas
Flavie
George
Agélique
Victor
Victoria
Emilie
Présence d’adjuvants




Présence d’opposants




Thèmes principaux









Evaluation : Le veilleur, vend 11/2

Pour vendredi, prévoir le texte du poème avec vous (je ne vous le donnerai pas), imprimable chez vous, au CDI, chez M. Delgendre.

J'évaluerai votre compréhension du poème, vos savoirs en versification, vos capacités d'écriture (1h)
Relisez bien le poème, c'est d'ailleurs sur celui-ci que vous travaillez vos planches de BD depuis vendredi 4/2 (ah! oui, ce poème- là "je suis le veilleur ...").

Je suis venue à bout de mon propre projet BD, je ne livre que la première planche (cohérence couleur noir, gris, rouge et blanc, tenue jusqu'au bout). Bonnes réflexions et essais avec Comic Life d'ici Jeudi 10/11.

Les Noces Funèbres, plan de séquence.

Tim Burton sur le tournage
1) Analyse de l'affiche (à finir pour jeudi, interro orale et notes)
2) Visionnage du film au TBI (fini jeudi 10/2)
3) Tableau comparatif: Nantas, Dandin, Noces Funèbres (vendredi)
4) Evaluation sur la compréhension du film (activité + questions): lundi 14/2
5) Etude de la première scène: la grammaire de l'image mobile. Notes orales. (mardi ou jeudi)
6) Tableau comparatif: début et fin du film. Evaluations orales. (jeudi 17/2)
7) Réalisation du schéma narratif (corrigé de la séance 4) à l'aide d'un diaporama légendé. Noté. (vendredi 18)

Bref, beaucoup d'activités, nombreuses notes d'orales et deux activités écrites.
 Bonne écoute et bon travail.

vendredi 4 février 2011

Une excellente "scène de dépit amoureux" à lire


Voici une proposition d'élève qui m'a fait éclater de rire deux fois en classe (gros yeux des 4èmes 2 planchant sur leur contrôle). Le jeune homme a tout de Gaston Lagaffe ou de Louis de Funès tant il est maladroit.
Merci encore à l'auteur mais aussi à tous les élèves qui ont tenté de rédiger une scène comique. Vous comprendrez que je ne peux tous les taper à l'ordinateur !

Bonne Lecture:



Scène 2 : Louis, Galopin, Le valet. Dans le bureau de Louis Delatour

Le valet (frappant à la porte de Louis) : Monsieur, un jeune homme nommé Galopin désirerait avoir quelques instants d’entretien avec vous.
Louis : On ne saurait avoir du repos … Et bien qu’attendez-vous ? Faites-le entrer.
Galopin (il entre) : Bien le bonjour M. Delatour, c’est un honneur pour moi de vous rencontrer.
Louis : Au temps pour moi, je vous en prie, asseyez-vous.
Galopin : Je viens pour vous parler de votre fille.
Louis : Oui bien … Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle un problème ?
Galopin : Non, non, cela est toute autre chose.
Louis : Bien, parlez donc !
Galopin : J’y arrive, j’y arrive … voilà …
Louis : Passons, passons, je suis pressé.
Galopin : Oui, oui, voilà. Et bien ce serait une immense joie pour moi que vous m’accordiez la main de votre fille.
Louis : Comment ! Sacrebleu ! Qu’est-ce que vous me demandez ?
Ma fille ? Vous ? Il n’en est pas question.
Galopin : Mais pourquoi ?
Louis : Mais … ? Pourquoi… ? Parce que c’est impossible.
Galopin : Mais … si nous nous aimons ?
Louis : Mais enfin cela ne suffit pas. Vous n’aurez jamais la dot pour épouser ma fille.
Galopin (se met à genoux, en lui prenant la main il lui arrache sans faire exprès un vieux bouton de sa veste) Mais je  vous en prie ! Je ferai tout ce qu’il faut.
Louis (s’énervant) : Mais n’insistez pas. Et qu’avez-vous fait ? Que diable ! Ma veste ! (il le repousse violemment).
Galopin (perd l’équilibre et tombe sur une chaise qu’il casse)
Louis : Morbleu ! C’était la chaise de ma grand-mère. Vous êtes si maladroit et vous osez me demander la main de ma fille ! Non mais quel empoté !
Galopin : Vous ne serez donc jamais d’accord ? Mais pardonnez-moi, votre chaise était peu solide.
Louis : Dieu m’en garde bien ! Vous n’aurez jamais ma fille. Et en plus il ose me répondre.
Galopin : Que puis-je faire pour réparer cette offense ? Je vous en prie, dites-moi !
Louis : Fi ! Sortez de chez moi, c’est tout ce que vous pouvez faire.
Galopin : Et bien, au revoir M. Delatour mais je reviendrai demain.
Louis : C’est cela ! Et bien à demain, mais vous aurez  la  même réponse. Espèce de fieffé maladroit.
Galopin : Ah ! Ciel !(se dirigeant vers la porte il se prend les pieds dans un tapis et tombe, se relève et sort)

Scène 3: Galopin. Derrière la porte du bureau de M. Delatour

Galopin :  Ah ! Diantre ! Mais que suis-je sot ! Et comment oublier les injures ? Quoi qu’il dise j’épouserai Louise même si je dois tout sacrifier. Haaaa ! J’enrage de tout mon cœur. (Il claque la porte et fait par la même occasion tomber un vase qui se trouvait à côté de la porte) .




Réécrire la scène de dépit amoureux

Consignes: Vous êtes par 2. Vous avez avec vous la feuille de correction de cette rédaction pour vous guider. Sélectionnez le texte de l'élèves sur le blog. Copiez. Ouvrez un doc Word et Collez. Enregistrez tout de suite votre document en le nommant.
Après avoir lu le texte, faites les transformations qui vous paraissent nécessaires. Attention vous devez pour cela utiliser une police différente de celle du texte à réécrire pour que je me rende compte de vos transformations.
Lorsque vous avez terminé, vous signez de vos deux noms de familles. Vous enregistrez à nouveau (Ctrl+S) et vous imprimez. Attention, sélectionnez bien l'imprimante de la salle et n'imprimez q'UNE fois.
Bon travail.
Texte:
A revoir
Texte d’ élève






































































GERONTE, (énervé) : - Monsieur, vous m’avez demandé un entretien !

SGANARELLE, (intimidé) : - Oui.

GERONTE : - Et bien, parlez !

SGANARELLE, (en bégayant) : - J’aimerais …

GERONTE : - Alors ?

SGANARELLE, (reprenant son calme) : - J’aimerais épouser votre fille.

GERONTE : - Pour qui me prenez-vous ? Vous donner la main de ma fille ! A ça jamais !

SGANARELLE : - Mais pourquoi donc ?

GERONTE, (en ne sachant plus quoi répondre) : - Je ne vous donnerai pas la main de ma fille car … vous êtes trop petit.

SGANARELLE : - Mais ce n’est pas un problème.

GERONTE : - Ma fille aime les hommes riches.

SGANARELLE : - Mais j’ai beaucoup d’argent.

GERONTE : - Et puis elle préfère rester chez moi pour m’aider dans mes tâches ménagères.

SGANARELLE (en s’énervant) : - Vous ne serez donc jamais d’accord ?

GERONTE : - Pourquoi dites-vous cela ?

SGANARELLE : - A un moment j’étais trop petit, je n’avais pas assez d’argent …

GERONTE, (en s’énervant à son tour) : - Ne me parlez pas sur ce ton.

SGANARELLE : - Je vous parle sur le ton qui me convient.

GERONTE : - Diantre ! Pour qui vous prenez-vous ?

SGANARELLE : - Je me prends pour un jeune homme qui aimerait épouser une demoiselle qui est votre fille mais vous ne voulez pas me donner sa main pour des raisons que j’ignore.

GERONTE : - Morguène ! Je pars !

SGANARELLE, (parlant seul) : - Ah ! quel père garderait sa fille pour lui tout seul ? C’est une étrange affaire et que sa fille ne peut m’épouser. Sganarelle, Sganarelle, vous n’aurez jamais la main de cette jeune fille.




mardi 1 février 2011

Lecture personnelle La Vénus d'Ille de Mérimée.

Nous commençons une nouvelle séquence à partir du 7 février. Celle-ci nous servira à faire la transition entre le théâtre et les nouvelles fantastiques. Pour mener à bien ce projet, je vous demande (ordonne) de lire la nouvelle de Mérimée: La Vénus d' Ille.

Plusieurs possibilités:
Bref, celui/celle qui me dira au retour des vacances qu'il n'a pas pu lire le texte, qu'est-ce que j'en penserai d'après vous ?

En tous les cas, bonne lecture. C'est une nouvelle pleine de mystère et de fantastique; très belle.