Freaks de Tod Browning |
| Tim Burton |
Bienvenue sur ce blog. Vous y trouverez des ressources pour chacune de nos séquences,des pistes de travail et des conseils liés à l'usage du numérique. Vos idées y sont bienvenues par le biais des commentaires. Bonne lecture.
Nantas | George Dandin | Les Noces Funèbres | |||||
Auteurs | |||||||
Dates de parution | |||||||
Genres | |||||||
Résumé de l’intrigue | |||||||
Registre(s) de l’écriture | |||||||
Evolution des personnages (début/fin) | Nantas | Flavie | George | Agélique | Victor | Victoria | Emilie |
Présence d’adjuvants | |||||||
Présence d’opposants | |||||||
Thèmes principaux | |||||||
Pour vendredi, prévoir le texte du poème avec vous (je ne vous le donnerai pas), imprimable chez vous, au CDI, chez M. Delgendre.![]() |
| Tim Burton sur le tournage |
Scène 2 : Louis, Galopin, Le valet. Dans le bureau de Louis Delatour Le valet (frappant à la porte de Louis) : Monsieur, un jeune homme nommé Galopin désirerait avoir quelques instants d’entretien avec vous. Louis : On ne saurait avoir du repos … Et bien qu’attendez-vous ? Faites-le entrer. Galopin (il entre) : Bien le bonjour M. Delatour, c’est un honneur pour moi de vous rencontrer. Louis : Au temps pour moi, je vous en prie, asseyez-vous. Galopin : Je viens pour vous parler de votre fille. Louis : Oui bien … Que lui arrive-t-il ? Aurait-elle un problème ? Galopin : Non, non, cela est toute autre chose. Louis : Bien, parlez donc ! Galopin : J’y arrive, j’y arrive … voilà … Louis : Passons, passons, je suis pressé. Galopin : Oui, oui, voilà. Et bien ce serait une immense joie pour moi que vous m’accordiez la main de votre fille. Louis : Comment ! Sacrebleu ! Qu’est-ce que vous me demandez ? Ma fille ? Vous ? Il n’en est pas question. Galopin : Mais pourquoi ? Louis : Mais … ? Pourquoi… ? Parce que c’est impossible. Galopin : Mais … si nous nous aimons ? Louis : Mais enfin cela ne suffit pas. Vous n’aurez jamais la dot pour épouser ma fille. Galopin (se met à genoux, en lui prenant la main il lui arrache sans faire exprès un vieux bouton de sa veste) Mais je vous en prie ! Je ferai tout ce qu’il faut. Louis (s’énervant) : Mais n’insistez pas. Et qu’avez-vous fait ? Que diable ! Ma veste ! (il le repousse violemment). Galopin (perd l’équilibre et tombe sur une chaise qu’il casse) Louis : Morbleu ! C’était la chaise de ma grand-mère. Vous êtes si maladroit et vous osez me demander la main de ma fille ! Non mais quel empoté ! Galopin : Vous ne serez donc jamais d’accord ? Mais pardonnez-moi, votre chaise était peu solide. Louis : Dieu m’en garde bien ! Vous n’aurez jamais ma fille. Et en plus il ose me répondre. Galopin : Que puis-je faire pour réparer cette offense ? Je vous en prie, dites-moi ! Louis : Fi ! Sortez de chez moi, c’est tout ce que vous pouvez faire. Galopin : Et bien, au revoir M. Delatour mais je reviendrai demain. Louis : C’est cela ! Et bien à demain, mais vous aurez la même réponse. Espèce de fieffé maladroit. Galopin : Ah ! Ciel !(se dirigeant vers la porte il se prend les pieds dans un tapis et tombe, se relève et sort) Scène 3: Galopin. Derrière la porte du bureau de M. Delatour Galopin : Ah ! Diantre ! Mais que suis-je sot ! Et comment oublier les injures ? Quoi qu’il dise j’épouserai Louise même si je dois tout sacrifier. Haaaa ! J’enrage de tout mon cœur. (Il claque la porte et fait par la même occasion tomber un vase qui se trouvait à côté de la porte) . |
A revoir | Texte d’ élève |
GERONTE, (énervé) : - Monsieur, vous m’avez demandé un entretien ! SGANARELLE, (intimidé) : - Oui. GERONTE : - Et bien, parlez ! SGANARELLE, (en bégayant) : - J’aimerais … GERONTE : - Alors ? SGANARELLE, (reprenant son calme) : - J’aimerais épouser votre fille. GERONTE : - Pour qui me prenez-vous ? Vous donner la main de ma fille ! A ça jamais ! SGANARELLE : - Mais pourquoi donc ? GERONTE, (en ne sachant plus quoi répondre) : - Je ne vous donnerai pas la main de ma fille car … vous êtes trop petit. SGANARELLE : - Mais ce n’est pas un problème. GERONTE : - Ma fille aime les hommes riches. SGANARELLE : - Mais j’ai beaucoup d’argent. GERONTE : - Et puis elle préfère rester chez moi pour m’aider dans mes tâches ménagères. SGANARELLE (en s’énervant) : - Vous ne serez donc jamais d’accord ? GERONTE : - Pourquoi dites-vous cela ? SGANARELLE : - A un moment j’étais trop petit, je n’avais pas assez d’argent … GERONTE, (en s’énervant à son tour) : - Ne me parlez pas sur ce ton. SGANARELLE : - Je vous parle sur le ton qui me convient. GERONTE : - Diantre ! Pour qui vous prenez-vous ? SGANARELLE : - Je me prends pour un jeune homme qui aimerait épouser une demoiselle qui est votre fille mais vous ne voulez pas me donner sa main pour des raisons que j’ignore. GERONTE : - Morguène ! Je pars ! SGANARELLE, (parlant seul) : - Ah ! quel père garderait sa fille pour lui tout seul ? C’est une étrange affaire et que sa fille ne peut m’épouser. Sganarelle, Sganarelle, vous n’aurez jamais la main de cette jeune fille. |