mardi 28 septembre 2010

le livre que lisait "la lectrice soumise". Textes d'élèves

Consigne: Imaginer la page gauche du roman que lit la lectrice soumise du tableau de Magritte. On est au 2/3 du roman , donc pas de début ni de fin, juste une histoire en cours propre à effrayer la lectrice.

"était oppressante. Tout autour de moi, des présences malsaines se faisaient sentir. Sur les murs, les ombres projetées par le feu de la cheminée se mirent à danser. L'une d'elle avait des formes humaines.
    Ca recommençait. Encore l'image de cette femme qui tendait la main vers moi en murmurant d'une voix vide: "Dany, je vais te tuer". Cette fois-ci encore, sa main gauche se posa délicatement sur mon épaule. Elle était si froide que je fus parcouru d'un long frisson. Ce fantôme qui me clouait à mon fauteuil me terrorisait. J'avais froid. J'avais peur. Sur les murs, au milieu des ombres menaçantes, des taches de sang avaient fait leur apparition. Mon attention se porta sur le fantôme qui me fixait d'un rgard charbonneux. J'étais pétrifié. Un sentiment de malaise s'empara de tout mon être. La femme fantôme plaça soudainement ses mains glacées sur mon cou. Je frémis. Elle afficha un large sourire sadique et commença à m'étrangler durement. Je la fixais, sans comprendre. Ma gorge se noua, je me mis à transpirer, lorsque je réalisai soudain que je la " Emma Bance - Laupenie.

"le corps allongé, mort par balle, au milieu du front. J'entendis un autre coup de feu dans la salle d'à côté. Je me demandai qui serait le prochain. Et si c'était moi! , pensai-je. Je décidai donc de m'enfuir de cet hôpital et le plus vite possible si je ne voulais pas mourir. Je courais au milieu des défunts en regardant sans arrêt de gauche à droite, de peur de me faire tuer.
  Je vis tout à coup un homme armé qui me visait au bout du couloir. Je me cachai dans une pièce à côté en essayant désespérément de trouver une issue pendant que j'entendais l'homme au pistolet venir vers moi. Je vis alors une trappe au plafond. Je pris vite une échelle, y montai, ouvris la trapps. Juste au moment où je passai la trappe, l'homme "                    Dorian Ferry.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire